dimanche 14 janvier 2018

Merci 3

Merci III (Quadriptyque – Troisième volet)


Interlude 007 (à Coralie)


Coralie Beauvallet à Blaye (33) le 04 novembre 2017, Alain Gojosso


Par l’arbre où d’or riant ces mouvants de l’univers
En l’orée d’un tactile silence qui se délicat
A lyre l’emportement continuel de son vivant
Au fil conducteur d’une illumination alors éclairée

S’exquise à frissonner au tempo sensible de l’écho
Sous l’écarlate fuite incessante du présent
Qui de passion se dérive en rifts acoustiques
De mots donnés où se malle musical enchaînement

À cœur accord de délivrer par ondes engendrées
L’harmonique suite en la rime éthique
De l’autre son chant chancelant d’un libre
À se vivre en la dépendance d’yeux reconnaissants

Et d’âme y lier qu’en concert trouvé à voix clamées
Se récital à nouer en parfums de la vie
Le bonheur d’une rencontre dès lors cultivée
En champ extatique où se vertige une belle amitié.



Le 14 janvier 2018,


Alain Gojosso



dimanche 7 janvier 2018

En vers tige


Des sens 008


Bordeaux (33) le 11 novembre 2017, Coralie Beauvallet


Onde des rives à pont d’un inconnu saisissant
S’aimantent au trouble des vives vibrations
Semelles en compas de l’ode charmante
Par cime en tête d’une obsession qui sensuel

Chemise au vent d’un souffle où échange lent
De l’âme en paix se vertige à cueillir
L’art orée d’une invitation toute musicale
À franchir d’un pas délibéré la voie enchantée

Qu’en vers frémissent les tiges alors adonnées
Au bruissement des feuilles à narrer
Par rime d’une virginité alors appréhendée
Sous l’encre plume d’un tempo fort enchanté

S’ébranle passion à prendre en seule poétique
D’étang cette rivière corps des mouvants
D’aller ensorcelé au libre de l’appelé
Vers ce mystère où de l’obscurité luit d’exister.


Le 07 janvier 2018,


Alain Gojosso





jeudi 21 décembre 2017

L’or cueille


Encre 005

Pugnac (33) le 26 octobre 2017, Alain Gojosso


D’un sensible où souffle traversée d’élan sang

En l’univers d’yeux constellés à vide
Se braise avivées de toujours rougeoyer
Par cœur ébattu d’une essence qui s’indicible

De l’écho errant accusant de la claire évidence
L’avoir immobile assujettissant l’être
En l’illusoire vivant de la toute puissance
À croire en l’immortel d’une transe sans danse

Qu’au spinal du corps s’élégance cet insoumis
Du vif vent à brûler encore de mille feux
Parlant nuit de l’inspiration mouvante
Qui dément à songes réitérés l’absurde donné

D’or cueille par sa plus belle laideur composée
Cette beauté où en dérivation se laisse
Concerter l’émouvant de l’échappée
Par musical à lyre des sens nos contradictions…


Le 21 décembre 2017,


Alain Gojosso


jeudi 14 décembre 2017

Se mensonge


Humain 014


Roaillan (33) le 29 novembre 2017, Alain Gojosso


Plane obscur à blanc des corps agités
Où tombe à tombe se chute
L’inexorable arithmétique
Qui en temps d’un fini mesure le vain

Épitaphe l’absurde espoir sous l’écrit
De nos mensonges à croire
Par juste cécité d’une vie à vivre
Au complice de notre oubli incessant

Semant songes en illusions dérisoires
Aux fils des maux qui violence
Entretenue parsèment le parvis
De l’avis aux lances par des cris muets

Qu’en exutoire brûlent nos fantômes
D’un comme un au même
Où se noue l’enjeu d’un mal
Être en l’avoir futile d’un refoulement.



Le 14 décembre 2017,


Alain Gojosso





dimanche 3 décembre 2017

Merci 2...

Merci II (Quadriptyque – Deuxième volet)


Interlude 006 (à Stéphanie)



Ainsa - Aragon (Espagne) le 11 juillet 2017, Stéphanie Rohmer

A fable de nos dépendances unies aux communs
De ce roman éthique qui sème en songes
Se tableau de vivre aux verres d’un partage
Où de l’ivre se libre les sons du vibrant sentiment

Mie de l’âme à corps qui cristal de chanter en vin
L’allant tendre d’un complice donné au lien
Que papille à l’antre l’écho miré de l’entendu
Et se langue aux mots de confondre notre amitié

Se multiple à rythme épique d’un musical sourire
Cette joie trouvée en l’implicite gratitude
Qui d’accord des lys en cieux s’évertue
L’art osé aux essences du sang donné au présent

Sans jugement que ce vif vent de l’épris qui cœur
S’ébat en lumière de l’autre à tutoyer
Des cieux transcendants cette singularité
Du temps inscrit au parvis de nos vies éphémères.




Le 03 décembre 2017,



Alain Gojosso


mardi 28 novembre 2017

En son d’un Je


Silence 002


Sanguinet (40) le 18 novembre 2017, Stéphanie Rohmer


Vespérale respiration qu’en vague attente
S’aile âme air par courant de l’éther
Cet aimant songe du cœur essaimant
À vide d’une résonnance à croire toujours

Quantique de l’obsession insufflée en rime
S’écoule torrentiel l’ambre du ciel
En l’artère de mon abime redondante
Qui feu d’océan s’onirique à me confondre

Ode aux larmes d’yeux de couler par cristal
Se mêle en écho lyre l’allant au tempo
Qui au sang lexical se lame à dire
En vers du chant obscur l’inondé de poésie

Rêve haut de se laisser embrasser en corps
Par ce vif vent où se temps la brûlure
Du réel au conjugué de l’échappée belle
Donnée à l’éperdu du présent de l’indicatif.



Le 28 novembre 2017,


Alain Gojosso


samedi 11 novembre 2017

Merci 1

Merci I (Quadriptyque – Premier volet)


Interlude 005


Blaye (33) le 04 novembre 2017, Coralie Beauvallet



D’allant que se nef ode à corps d’une aventure

Par vie en l’âme air de voguer en cet océan
De nos existences éperdues à clamer
Sur l’infini qui illuminées étoilent en l’obscurité

Se rame en l’eau d’une onde mirée à l’horizon
L’or qu’en sang ambrent ailes de tutoyer
Sous l’ombre arborée d’une clarté trouvée
Où élégance des sens se miel d’inviter à danser

Cime d’un tissé au pur et à mesure de la poésie
Éclose au fil des vibrées de ce vif vent
Cultivé aux résonnances sensibles échangées
Qui sève à dire en tendre la musicalité des mots

Alcôve d’aimer à mime d’émoi tout en sincérité
Nos cœurs avoués à cet épris commun
Du champ qui se langue d’amitiés de narrer
L’étreinte croisée de nos voiles dressées au ciel.


Le 11 novembre 2017, 


Alain Gojosso


mardi 31 octobre 2017

Âme or


Diamant 004


Pugnac (33) le 26 octobre 2017, Alain Gojosso

Cellulaire univers à vide de l’éther obscur
Orgue à mimétique en seul vif vent
De ce lumineux qui orbe nous éclaire
Sur le sentier sans dessein du libre donné

Qu’ambre d’yeux par lyre ailes de clamer
En fil l’harmonie l’azur de ce néant
À l’or confondu en la beauté éprouvée
D’une passion qui s’abandonne à l’instant

Présent des sens se mêle rétine en temps
De conjuguer à corps de résonnances
L’évidence de l’incessant insoumis
Au verbe musical de l’orchestration hâlée

Qu’âme métisse à mort sa vivante ardeur
Par ce battement qui diamant de vivre
Aime à essaimer jusqu’à la fin
La juste réalité d’exister sous cet incendie.


Le 31 octobre 2017,



Alain Gojosso


samedi 28 octobre 2017

Dansant où ailes…


Des sens 007


Talence (33) le 16 octobre 2017, Alain Gojosso


Qu’en sang du chant délié intempestif
S’air reptile en l’altitude d’un libre
Qui par cœur des nuées à vide
Danse à front l’envolée du nonchalant

D’encens à peau ce feu à vive intensité
Et de brûler en corps sa vie
En la mesure acoustique du brasier
Rougeoyant de ce fou musical dansant

Langue à mots de flammes écho à dire
Sa poésie au bois d’un fini dévoré  
D’une résonnance éprise par tempo
En l’étreinte qui flot de caresser le ciel

Clame accord à cime d’un fini ébranlé
L’incessant où de passion sublimée
S’évidence la diction à mimer
Cet infini épousé en confondu éperdu…



Le 28 octobre 2017,



Alain Gojosso




mardi 17 octobre 2017

Lit démis


Muse 008


Fabian - Les deux lacs (65) le 12 juillet 2017, Alain Gojosso


Faune à fleurs de l’onirique vertige où vers
Art aux essences la flaveur envoûtante
D’une harmonie qu’en songe
Dessine musical le cœur écoulé d’élan sang

Se voix d’éveil de tutoyer à corps ta beauté
Qui de silences me clame encore
D’un possible cet essaim phonique
Où se mélodie l’évidence concertée du feu

Sème ode jusqu’à l’obsession cette passion
D’une intangible et folle attraction
Par chœur du lit traversé des sens écrits
Qui cristal d’eau donne à lyre son aveu tissé

Qu’en flammes s’éclaire à ce céleste dessein
Le diapason trouvé par ton vif vent
Qui diamant m’a confondu en ce chanté
De l’élégance domptée créant par sublimés.


Le 17 octobre 2017,



Alain Gojosso