lundi 5 décembre 2016

Écho d’âmes


Effluves 003


Blaye (33) le 14 novembre 2016, Alain Gojosso

Fureur des corps donnés à l’errance de l’éther
Nacre passion d’un silence son abandon
En l’attirance intangible d’une ivre émotion
Qui d’incendies délivre le doux infernal tempo

Suave alanguissant qu’en peau à dire ses mots
Par jetée buccale de l’âme air où courants
Des mouvants épidermiques se vague l’ode
Du cœur à étinceler d’une flamme en l’obscure

Dentelles au dessein des ramures qui caressent
En digital effeuillement des corps détenus
Le libre saisissement des sens où paradoxal
Habille de nus ce dénouement en vives langues

Flamboient les bougeoirs par l’accord consumé
Des vers tus sinon qu’en l’eau de rose
De ce fleuve allant qui s’exprime par extases
Sous l’orgue monumental de l’envie alors éprise…




Le 05 décembre 2016,



Alain Gojosso


samedi 26 novembre 2016

Rêve âme et sens

Des sens 002


« L’amour est une aberration vitale pour la vie » Alain Gojosso

Saint-Christoly-de-Blaye (33) le 01er novembre 2016, Alain Gojosso

D’oisifs frissons qu’éphémère ancre aux vagues
De la désinvolture donnée en abandon
Se divan en mosaïque l’harmonie d’un nadir
Où crépuscule âme air au lumineux de l’unisson

Chambre d’alcôve qui d’encens écume la flaveur
Par oracle des toiles mouvantes ainsi tracées
Au vif vent d’une horizontalité paradoxale
Essaimant en vers des corps ses mots de l’écho

Arabesques des temps conjugués à seul bougeoir
D’onduler par courant envolé d’eau attirée
Qui subliminal fredonne litanie d’un trouble
Rose haut des joues célestes son charme éperdu

Qu’épris diaphane en tendre confondu l’onirique
Inspiré de la mélodie où vibrant quantique
Aile à ton réel cet entendement de l’évidence
Par océan de chants qui se mage par sentiment.



Le 25 novembre 2016,


Alain Gojosso


dimanche 20 novembre 2016

Ingénu


Humain 009


Biscarrosse (40) le 10 septembre 2016, Alain Gojosso


D’yeux d’enfant à croire

En cette nef
Un comme un
Des corps en Je
Où se nouerait à l’uni
Le beau cœur de l’esprit

Fièvre encore de ce névé
Rose qui corolle
De palpiter de pétales
En sang ce diapre
Vitrail où feu d’êtres
Éclaire nos ombres d’airs

Enflammant l’âtre en voix
Qui chant du cygne
Nature sa dépendance
D’appartenir
A ce parvis d’un fini
D’un signe né à l’âme or

Se vif vent alors de harper
Par ode des lyres
Cette peau éthique
Du chœur qui ingénu
En lames erre haut
Enfin de pouvoir s’aimer…


Seulement…



Le 20 novembre 2016,


Alain Gojosso


dimanche 13 novembre 2016

Par vain


À l’ancre d’écrits 002


Biscarrosse (40) le 10 septembre 2016, Alain Gojosso


Flot or l’essence par éther d’azur
D’une enfance en corps
Où d’yeux s’émerveillent
À toucher par lumière les sens
Ce bohème de l’aventure
Qui parvis de l’allant vers vertical

Scelle raison en lacrymales perles
D’un miré où diapre
Par tissus l’interstitiel
Subliminal qui fredonnant
Divan à dire des mots sonores
Écho d’harmonie son horizon alité

Accouchant en feuilles l’encre sang
En fer d’une métallurgie
Qui nef rouge à bleu
De flavescente flamme tempo
D’une danse l’ignition
Du foyer nouant à forge l’harmonie

Toile des toiles où rêve l’immanent
Ce vain de l’incessant
D’étreindre à l’uni l’univers
Se l’âme de bruisser
À vide d’un parfait décibels
Rames hautes vers cet inaccessible.



Le 13 novembre 2016,


Alain Gojosso


dimanche 6 novembre 2016


Slame air


Encre 001


Saint-Christoly de Blaye (33) le 01er novembre 2016, Alain Gojosso


Ambre alcôve qu’en tête s’axent au faune
Tympans qui peau vibrée de la si belle
À nu d’un lunaire drapent ces mouvants

Par bruissé de la diction au doux diapason

S’aile et va par l’étrange ciel où des fusions
Quantique en dessein d’un parfait à l’uni
Qui se mélodie à consteller en temps
Ses cordes par ondoiement d’une romance

Fuyant cette permanence d’une déchirure
En nuit du réel qui manteau de lyre
Sang blanc de correspondre par un voile
De nacre son éclat miré avouant une cécité

Que sème et tisse ainsi le sourire de l’envie
Contrainte en terre de taire au monde
Cet ivre nuptial d’une nécessité qui au vol
Se libre par ciel enfin au désir de l’inconnu.


Le 06 novembre 2016,



Alain Gojosso


mercredi 2 novembre 2016


Fragrance écrite III (Triptyque – Troisième volet)


Diamant 001


Blaye (33) le 04 octobre 2016, Alain Gojosso


Écrin en l’ombre où fournaise forge d’ignitions
L’effusion crépitante de son tempo imprimé
Tympan de résonner en chaleur olfactive
Ses sens ébranlés par corps innervé d’encens

Orange aux rétines des cieux vespéral du beau
Qu’onde d’yeux ton éblouissant souvenir
En vagues interstitielles qui me nef d’ivoire
Au cœur par aile et vent d’un vif où se dément

Songe aimant romantique étincelant d’incendie
S’arbore l’ingénu de ce vol en terre des voix
Qui d’essence se revêt de l’embrasure attisée
À ton empreinte laissée vide en ce chœur ardent

Qu’or à flot et sang se mêlent alors d’incorporer
En temps mon tissu d’un doux à ton parfum
Où mélancolie de l’aveu sève en fièvre
Sa dépendance par épris éperdu qui se mélodie.


Le 02 novembre 2016,



Alain Gojosso

dimanche 30 octobre 2016

Fragrance écrite II (Triptyque – Deuxième volet)


Blues saillant 001


Pugnac (33) le 27 octobre 2016, Alain Gojosso


Ombre traversée d’une rémanence
Qu’en sang fluide à corps
Son errance muette donnée
Au cœur d’un battement en vie

Soufre à vol aimant de mordoré
Magnétique onde
Nébuleuse
Sous l’éther d’azur d’un crescendo

Semelles échos d’essaim l’air libre
D’un vif vent
Cherchant à vide ses pas
En la danse qui de l’accord embrase

Larmes roses et sens se crie flaveur
En fragrance écrite
D’un sentiment d’évidence
Par rime avide trouvée à ta présence

Qu’ourle la mer expirée d’un souffle
À tisser de plumes
Ses chlorophylles allant
Par ramures éruptives de sentiment

S’aile amer d’écume l’âme or arboré
Aux coraux qui cathédrale
Ton absence
Alors envoûtante par ode mélodie 

En une mélancolie où se malle armée
De songes incarnés
En l’être
Qui d’altitude solitude son manque

Sur les terres brûlées de la prétention
D’œil l’orgue
Au suaire d’un intangible
Indicible où nadir son amour dévolu.



Le 30 octobre 2016,



Alain Gojosso

dimanche 23 octobre 2016

Fragrance écrite


Sang 001


Blaye (33) le 12septembre 2016, Alain Gojosso

Ambre encens des vertiges qu’en ce vespéral
Allant nuit de ton silence évertué 
Sublime à front d’yeux mirés le nu du ciel
Qui parfum de l’éther onde à transe d’amour


Rémanence blonde mon enfance en indicible
Du sang donné à lyre d’air à ta beauté
Par olfactive nécessité qui se parchemin
D’écrits à l’encre de ton ombre alors révélée


Sensuel où d’alchimie se mélancolie par éclos
Le tempo à l’aile essaimée d’élan vers
Phéromones bruissent d’un doux embrun
Scellant d’âme or ce cœur qui s’évente à dire


Antre aux murmures d’une spinale attention
Ses fusions à corps qui coraux se boréal
D’ivoire en ce diaphane sensible l’aimant
Où mana d’éthique s’évidence de nous attirer.



Le 23 octobre 2016,



Alain Gojosso

mardi 18 octobre 2016


Magnétique aimant

Ode essaim 001



« Combien de fois en se retrouvant, pensaient-ils chacun leur tour : « C'est lui », ou: « C'est Elle », avec une stupéfaction proche de l'effroi. Qui est donc cette personne si singulière qui occupe désormais le centre du monde? »

Amélie Nothomb

Saint André De Cubzac (33) le 21 septembre 2016, Alain Gojosso

Flaveur de l’éther qu’en vertige
Néant d’une illumination
D’ignitions onde
Cette rencontre d’un possible


Se champ d’yeux en toi l’émoi
Où à vide de l’être
S’écrit l’aimant songe
Par chemin d’infini envisagé


Chancelant à cet éperdu
Unique
Et multiple
D’une addiction arithmétique


Suite sans fuite démesurée
Qu’orgue âme
Mélodie d’univers
D’un comme un son addition…



Le 18 octobre 2016,



Alain Gojosso

vendredi 14 octobre 2016

Des sens 001


Blaye (33) le 17 septembre 2016, Alain Gojosso


Envers d’encre écarlate d’une élégance aux doigts
Par ailes souffle l’air d’encens d’une inspiration
Qui pianotement des lèvres fredonnent
Harmonie au cylindre cette échappée voluptueuse


Battant au cœur l’ambre d’une illumination avivée
Qu’en suave voie ensorcelée se céleste à mirer
Par don et par mots sur le papier emphatique
D’une osmose qui tympans forge l’ode au diamant


Noir s’étincelle d’ignitions le bougeoir où en verbe
Se conjugue un pur par seul impur du temps
Qu’en un fini soit de tisser par sa prétention
L’imparfait qui essence au ciel l’éther de la révolte


Par lys de la rémanence ancrée au cœur mal armé
Ainsi se vif vent à dire toujours ce beau fuyant
Où à sable s’égrène l’âme air de l’obsession née
En sens des sens de cette conjonction qui se solaire.



Le 14 octobre 2016,



Alain Gojosso