jeudi 18 août 2016

Noyade...

A l’ostentation


Autoportrait 014


Talmont (17) le 01er août 2016, Alain Gojosso

Nimbe d’habits qu’eau d’essaim
Enseigne apparence
Ce répété
A sable arboré
En des échos liés
D’un paraître assourdissant

Que cigales se ruche chant
D’un signifiant
Aux mots des voix
Qui monde
D’un même
(En fait) son indifférence

S’y rêne l’ostentation
À flux
D’un feu reconnu
Qu’en tribut
D’un présent sans temps
Où sous-bois papier l’azur

Chimère d’ignitions filantes
Soie à mors
L’ivoire
Des os dévidés
De moelle
Par entrelacement de confondus.



Le 18 août 2016,



Alain Gojosso

jeudi 28 juillet 2016

Je sais...

Sur dit vent


Autoportrait 013


Mipanas (Espagne) le 03 juillet 2016, Alain Gojosso

À fleurs d’hymne aux sens où s’orgue
Aimant songe
Par intangible rémanence
D’un beau
Obsessionnel qui voix
D’ode torrentiel cet azur
Des raisons
Jusqu’à l’éther de la peau

Hante d’ombres la béance sans mots
Sinon qu’en myriade
De sons à l’origine perdue
Des fusions
Qu’âme air à vide
De son absence à dire
La divagation de ses blessures
Suintant continuellement en sucre noir

Se divan de narrer
En chair mirée
L’envolée d’éclats
Qui cristal en vers d’un aigu vibrant
De psalmodier par son chant
Corps gammes pianotés
Le souffle du vivant recouvré
Par l’émoi en sang révélé de son envie

En tendre d’ailes slam
Au cœur
De voie l’acté
Les mouvants qui entrainent
Sur l’hymne allant
Où poésie se poétique
A vouvoyer en fin
L’inaccessible voie par seul vif vent.



Le 28 juillet 2016,



Alain Gojosso

dimanche 17 juillet 2016

L'humain comme objet ?

L’âme en tension


Autoportrait 012


Arougnouet (65) le 03 juillet, Alain Gojosso
Air mythe où vif vent seul par l’âme or
Souffle à l’alcôve du sang
D’un battement
L’emportement à corps
Des versants
L’orbe à l’eau de ce cycle ruisselant

S’humanité à prise
Qu’en beauté d’un digne
Un fini
Son acceptation…

Vert à peindre à l’azur
De la quiétude
Importe l’accord
Qui s’orgueil qu’en nonchalance
Des mouvants
De fendre par diamant les mensonges

S’humanité à prise
Qu’en beauté d’un digne
Un fini
Son acceptation…

Volcan de feindre un « si » par silence
Et d’or mire
Par lyre au lu
Cette violence continue
Du sujet qui s’objet
D’obéir incessamment à son désir

S’humanité à prise
Qu’en beauté d’un digne
Un fini
Son acceptation…

S’éruptif qu’en confins du levant
À dire à leur vie aux lances
Son couchant
Qui duel à lier par altérité
Cette même
Promesse à vivre jusqu’au bout

Une fin.



Le 17 juillet 2016,


Alain Gojosso

lundi 11 juillet 2016

Naïf ou d'évidence ?

Humain ! Vous avez dit ?


Autoportrait 011

Altea (Espagne) le 10 juillet 2016, Alain Gojosso

Verticale oubliée
Où se radieux céleste
En l’uniforme
Volonté
Qui puissance à prétendre
De bâtir qu’en seule répétition

Infernal de détruire
Un différent
Par cet orgueil
Imposant à obéir
À vide de sens sinon
Qu’en sens martelant

D’un signifiant illuminant
D’yeux
Une absence
Qu’humain se doit
De suivre
Par envoûtement d’un même

« D’efforts » est le confort
Des forts
En lassante
Transhumance
À donner du joug
Sur ce chemin de leur bien être

Se loi ainsi de construire
A mots
Cet outil de chair
Qui soumis
Se parque entassé
En l’habit de cités polissées

Où pains et jeux se mesurent
Qu’en facteurs
D’une économie
Arborée en savante science
Au détriment
D’un idéal à partager.



Le 11 juillet 2016,


Alain Gojosso

dimanche 19 juin 2016

D'un fini...

Par un parfait… (De vif vent)


Autoportrait 010


Floirac (33) le 15 juin 2016, Alain Gojosso

Orgueil d’un sensible nervé au silence
Se vivant à vivre
En temps
Du vif vent inscrit
À l’orgue âme de ce souffle
Émouvant qu’en tissu du tempo

Frissonne l’enfance par écho
Rémanent
Du songe qui libre
Entend
Lyre de réel
Arpenter d’un narratif chemin du chant

Où révolte insoumise toujours
À cet « à croire » qui
Uniforme
Sinon d’unir formes
Par osmose
En l’incessant d’un composé à tendre

Mosaïque en diapré des sens par l’antre
Du sang
Qui basse seins
Poumons
En respiration d’un inspiré
Allant cœur vers la seule inconnue

Épris d’air qu’ascendance
Des transes
Effeuillent à l’encré
D’horizon
Où se puise sens
Volonté en l’accord de l’échange semant

Par flore raison où s’animal éclos au ciel
D’un fini
À l’onde vibrée
De l’aventure qui d’amour
Diamant
De traverser la mer donnée.



Le 19 juin 2016,



Alain Gojosso

vendredi 10 juin 2016

Comprendre...

Des sens s’y aile


Autoportrait 009


Roque De Thau le 07 juin 2016, Alain Gojosso

Nef à cœur de ce vivant
Insistant
Mure d’air
Souffle à composer
De son incessant
Par un libre amant

Qu’effluve artère des sens
L’allant
Où cathédrale d’altier
Par l’âme
Un prétendu à l’obscur
Humble à illuminer
D’étoilement constellé
Par son dessein

Peau éthique sans illusion
Sinon
Qu’épouser en chant
Et mesurer en sang
Ce rift de la rime
Donnée
Où s’idéal univers
L’humain d’Être
Parmi ce vif vent

Usine l’organe
En ce commun
Où fièvre
Au métal de l’édifice
Un possible
Qui bat ailes
Par un firmament d’essaim

Se miel en mains
Des tendres
L’ivre joliesse
Ainsi d’unir l’effort
En l’horizontale altitude
Où trace
Civilisation
Par la pierre
Qui haut s’émeraude
Au diamant d’un lunaire

Déambulant d’errance
En l’oxymore
Sur un vain
Inexorable à croire
Et soleil
D’éclairer la voie d’actés.


Le 10 juin 2016,


Alain Gojosso

dimanche 15 mai 2016

En hommage..

Qu’en homme révolté


Autoportrait 008


Vers Roannes (42) le 12 mai 2016, Alain Gojosso

Semelles en nous qui mélancolie
En Je
D’une désillusion
A ce commun désuni

S’humain de lasser à corps
De métal
À plomb de saturnisme
Tournoyant par vertiges écoulés

Qu’alcôve solitude
De boire
Cette inlassable répétition
De l’abandon s’exhalant

Quand des cœurs chantant
L’âme
A sacre d’une ferveur
S’oublient sous l’horizon de l’ombre

D’une promesse impossible

S’élan vie de larmes
Est
Alarme par ses cris
Sourds cet autre du Je

D’un nous seulement
Au singulier
Déchu
Par ce pouvoir d’un signifiant

Et
Où conjonction
Des corps donnés
Scellant en maux ce fatal

D’écrits au sang sa révolte
Qu’en rêves
S’animal digne
D’encrer sa vitale mélodie.



Le 15 mai 2016,



Alain Gojosso

vendredi 29 avril 2016

En marche...

Métal


Autoportrait 007


Itxassou, Le Pas de Roland (64) le 19 avril 2016, Alain Gojosso

Ferveur découlant en fer
Métal à sang
Des lys qui essence
Vers
D’oxygène
Sa palmeraie en oasis
Où mage
D’un unique paradigme

Se commun à l’âme or
Frissons
De l’existence à exister
Par mots
Qui lyrique épique
A roses
Qu’en seule altérité
D’aimer

Allant en pas de notre arabesque
Sur l’airain du songe arborescent

Buccale emphase à l’uni
Se voix
En temps
D’un fini d’évidence
Flore sculpturale
L’air
Par lames de fonds
Indicibles

Qu’hymne et fables d’essor
Rémanence assumée
Où rêve
D’orfèvrerie
S’écrin de révéler
Sa vérité
Par signifiés
Au signifiant à vide

Allant en pas de notre arabesque
Sur l’airain du songe arborescent

Mélancolie au chœur écho
Du rail
À cheminer
L’abyssal qui rift
Lave écarlate des traînées
Son feu
Aux pétales
D’une luxuriance inventive

Cœur de battre par unisson
Humaine
Floraison
Des sentiers débattus
Où champ
De saison s’être ange
Des mouvants
À clamer sa lente psalmodie

Allant en pas de notre arabesque
Sur l’airain du songe arborescent.



Le 29 avril 2016,



Alain Gojosso

mercredi 13 avril 2016

Ma prétention...

Surhumain

Autoportrait 006


« Je vous enseigne le Surhumain. L'homme n'existe que pour être dépassé. »

Ainsi parlait Zarathoustra (1885), Friedrich Nietzsche (trad. Geneviève Bianquis), éd. Flammarion, coll. GF-Flammarion, 1969 (ISBN 2-08-070881-3), partie I, chap. « Prologue de Zarathoustra », 3, p. 48

Méschers (17) le 21 février 2016, Alain Gojosso

Parvis vertical qui s’immeuble en verre d’effroi
Marche en chaîne commune la nef des épris
Aux sons attelés d’une morne répétition
En pas soumis et désolé des corps déjà affectés

Métal à grues d’acheminer tous ces conteneurs
Aux mots d’un signifiant à vide où prêche
Se vante en clos du bien les murmures de fer
Qu’image mime d’ombres par parois de cinéma

Rouage d’accroire l’accoutumance des appétits
Qui en dépendance réclament leurs doses
Diaprés de bienfaisance à vide de consommés
Au fil de l’habitude prise en chair de la nécessité

Pyramidale à sable des airs dominant cet humain
Par l’humaine animalité où s’humain vanité
De l’ennui et du mensonge à dire à l’autre
En sang où vie aux lances d’un même à prendre
   
D’yeux d’encens à la flaveur du vif vent, toujours s’enfance d’observer ce jeu de dupe par rimes éthiques et de se jouer incessamment de ce mensonge continuel et ancré, quand de la seule évidence par ce même de l’âme or est de nous définir par un fini… Qu’en mime sardonique de ces rites se rit impuissant de leur condamnation, aux désaccords répétés qui dissonent de prétentions et de vide, d’ingénuité et d’insouciance


Passion en sens
D’une insolation primale
Fièvre
A front d’aimer

Souffrance introvertie
Qu’empathie
Se silence à leur libre
Enfermement

Faire corps
Tout de m’aime
Et vol
Par latitude

Rift d’éternel
L’absolu
A ce présent
De la contradiction




Le 13 avril 2016,



Alain Gojosso

jeudi 31 mars 2016

Habitté...

Piano


Autoportrait 005


Étauliers (33) le 30 mars 2016, Alain Gojosso

Par l’âme
Erre l’attenant
Du sous-bois qui
D’orée s’exhale

À peau des vibrations
Où fleuve
À cordes
Aval l’amont des tensions

Mélancolie sonne à vide d’un fini
Par touche résonante de silences
Qu’infinie beauté mage au piano
Du quantique écho alors éprouvé

Embrasure
À l’ambre sûr
D’un feu
Ses mouvants

Embrase l’air haut
Par l’orbe
Au cœur
Qui soliste à corps

Mélancolie sonne à vide d’un fini
Par touche résonante de silences
Qu’infinie beauté mage au piano
Du quantique flot alors embrassé

D’un taire dit
Sans mots
Mélodie
L’ineffable

Vif vent de l’âme or
L’amour
D’un possible
Par un contredit désiré…




Le 31 mars 2016,



Alain Gojosso