samedi 11 novembre 2017

Merci 1

Merci I (Triptyque – Premier volet)


Interlude 005


Blaye (33) le 04 novembre 2017, Coralie Beauvallet


D’allant que se nef ode à corps d’une aventure
Par vie en l’âme air de voguer en cet océan
De nos existences éperdues à clamer
Sur l’infini qui illuminées étoilent en l’obscurité

Se rame en l’eau d’une onde mirée à l’horizon
L’or qu’en sang ambrent ailes de tutoyer
Sous l’ombre arborée d’une clarté trouvée
Où élégance des sens se miel d’inviter à danser

Cime d’un tissé au pur et à mesure de la poésie
Éclose au fil des vibrées de ce vif vent
Cultivé aux résonnances sensibles échangées
Qui sève à dire en tendre la musicalité des mots

Alcôve d’aimer à mime d’émoi tout en sincérité
Nos cœurs avoués à cet épris commun
Du champ qui se langue d’amitiés de narrer
L’étreinte croisée de nos voiles dressées au ciel.


Le 11 novembre 2017, 


Alain Gojosso


mardi 31 octobre 2017

Âme or


Diamant 004


Pugnac (33) le 26 octobre 2017, Alain Gojosso

Cellulaire univers à vide de l’éther obscur
Orgue à mimétique en seul vif vent
De ce lumineux qui orbe nous éclaire
Sur le sentier sans dessein du libre donné

Qu’ambre d’yeux par lyre ailes de clamer
En fil l’harmonie l’azur de ce néant
À l’or confondu en la beauté éprouvée
D’une passion qui s’abandonne à l’instant

Présent des sens se mêle rétine en temps
De conjuguer à corps de résonnances
L’évidence de l’incessant insoumis
Au verbe musical de l’orchestration hâlée

Qu’âme métisse à mort sa vivante ardeur
Par ce battement qui diamant de vivre
Aime à essaimer jusqu’à la fin
La juste réalité d’exister sous cet incendie.


Le 31 octobre 2017,



Alain Gojosso


samedi 28 octobre 2017

Dansant où ailes…


Des sens 007


Talence (33) le 16 octobre 2017, Alain Gojosso


Qu’en sang du chant délié intempestif
S’air reptile en l’altitude d’un libre
Qui par cœur des nuées à vide
Danse à front l’envolée du nonchalant

D’encens à peau ce feu à vive intensité
Et de brûler en corps sa vie
En la mesure acoustique du brasier
Rougeoyant de ce fou musical dansant

Langue à mots de flammes écho à dire
Sa poésie au bois d’un fini dévoré  
D’une résonnance éprise par tempo
En l’étreinte qui flot de caresser le ciel

Clame accord à cime d’un fini ébranlé
L’incessant où de passion sublimée
S’évidence la diction à mimer
Cet infini épousé en confondu éperdu…



Le 28 octobre 2017,



Alain Gojosso




mardi 17 octobre 2017

Lit démis


Muse 008


Fabian - Les deux lacs (65) le 12 juillet 2017, Alain Gojosso


Faune à fleurs de l’onirique vertige où vers
Art aux essences la flaveur envoûtante
D’une harmonie qu’en songe
Dessine musical le cœur écoulé d’élan sang

Se voix d’éveil de tutoyer à corps ta beauté
Qui de silences me clame encore
D’un possible cet essaim phonique
Où se mélodie l’évidence concertée du feu

Sème ode jusqu’à l’obsession cette passion
D’une intangible et folle attraction
Par chœur du lit traversé des sens écrits
Qui cristal d’eau donne à lyre son aveu tissé

Qu’en flammes s’éclaire à ce céleste dessein
Le diapason trouvé par ton vif vent
Qui diamant m’a confondu en ce chanté
De l’élégance domptée créant par sublimés.


Le 17 octobre 2017,



Alain Gojosso


mardi 10 octobre 2017

Réminiscence

À l’ancre d’écrits 005



« La "maladie mentale" et la révolte, tout comme la crise sacrificielle à laquelle elles ressemblent, vouent l'individu à des formes de mensonge et de violence bien pires assurément que la plupart des formes sacrificielles propres à réaliser l'escamotage en question, mais néanmoins plus véridiques. » La violence et le sacré, René Girard 1972


Escalona canyon - Aragon (Espagne) le 14 juillet 2017, Alain Gojosso

Éther nocturne sous l’écrit d’une essence
Qui placentaire s’exhale torrentiel
À corps
D’une voix d’eau
Où se larme cristaux
L’orgue âme par sa vive déchirure

Qu’ambre à jour s’ombre
Lexical
Sur l’aimant songe
Donné à lyre aux sourires
D’un possible
Unanime qui fleure de prétendre

Se mot dès l’or à plaire
Par l’épris éperdu à croire
Qu’en sang blanc
D’une culture soumise
À l’autel
Du désir qui s’incessant de tuer

Sinon d’aimer encore
Même à la folie
Quand en tendre toujours
Ce cri de la souffrance
Incessante
Dénonçant notre veule mensonge…



Le 10 octobre 2017,



Alain Gojosso



samedi 30 septembre 2017

Toujours de cette vie aux lances

Par habité III (Triptyque – Troisième volet)


Blues saillant 005


Fabian, les deux lacs (65) le 12 juillet 2017, Alain Gojosso


Rêve ailé par l’arbre au riant du bruissement
Sève et mouvant d’encens qu’en temps
D’une humilité toute olfactive
Brûle à l’oralité des lyres vibrantes du souffle

Se dresse animalité à l’organe de ce composé
Incessant qui en sang de l’âme or entonne
Ses coulées par battements de la rime
Affable où à cœur se dessine fragrance des lys

Qu’en vers scène onde de cette simple réalité
Ce mensonge cultivé qui se romantique
Et d’énoncer juste par l’aimant songe
Ce tissu habillé d’une duplicité toute humaine

Qu’à l’obscur des voiles s’ombre belle ma folie
D’un possible à l’empathie alors endigué
Par larmes d’une mélancolie où se rossignol
De chanter notre vie aux lances sans fin répétée…


Le 30 septembre 2017,



Alain Gojosso


lundi 25 septembre 2017

Par habité II (Triptyque – Deuxième volet)


Par l’antre 007


Blaye (33) le 12 septembre 2016, Alain Gojosso


Nu d’essaim en poumons d’une inspiration
Envahissant à corps de l’écarlate
Où se miel un sensible au vif vent de l’air
À prendre par accord du feu nous éclairant

Brûle en rugissements l’arbre aux essences
Du sang qui se cime à toucher l’onde
De nos vérités par cordes indicibles
Aux battements ébranlant nos incendies

Tutoyant par un cygne ce mensonge répété
De nos cœurs masqués de vanité
Qu’orgueil exhorte à habiller
Par indifférence en culpabilités camouflées

Qu’autel au divin de l’ivresse jouisse encore
L’hallucination à l’uni recouvré
D’un même verbe écoulé au sacrifié
De l’émissaire donné à l’impossible d’aimer.



Le 24 septembre 2017,



Alain Gojosso


mercredi 13 septembre 2017

Par habité I (Triptyque – Premier volet)

Effluves 004

Escalona (Aragon - Espagne) le 09 juillet 2017, Alain Gojosso


Torrentiel azur par membres à corps
D’une certitude qui en sang
Évidence d’écouler sa clameur
Aux cils de l’éther bruissant de vent

Semelle en cœur cette voie musicale
Où pas de danse se composent
En l’interactivité d’un tutoiement
À toucher de l’écho la belle vibration

Qu’en temps se mélodie de marteler
A forge de rémanences effeuillées
Cette mélancolie de l’amour
Par chœur de l’être donné en plume

Psalmodiant sur l’orgue âme des sens
Ce vivant qui toujours se soulève
En vers de l’organe à trouver
Du sens au vain de notre soumission…


Le 14 septembre 2017,



Alain Gojosso


dimanche 3 septembre 2017

Exercice en inspiration de la chanson "Glory Box - Give me a reason to love you" de Portishead

D'effusion...


Sang 005


Blaye (33) le 28 juin 2017, ALain Gojosso

Par cœur et à corps étreints

Je vais, sur l’air d’une passion

Donnée en rime de la vie

Qui se mélodie au fil du temps

En écoulement de nos sangs



Juste...

Dis-moi comment faire autrement

Dis-moi comment être amour

Pour toujours sans fin être amour…



Diamants en l’écrin

Des fusions possibles à cultiver

Je ne sais que me lier

En l’éphémère de l’écho

De ton amour allant du même flot



Dis-moi comment faire autrement

Dis-moi comment être amour

Pour toujours sans fin être amour…



Je sais n’être que de passage

Habité par la beauté de ce vif vent

L’âme or pour vérité

D’un présent épousé



Dis-moi comment faire autrement

Dis-moi comment être amour

Qu’en corps pour toujours sans fin être amour…



Aussi aime moi comme je t’aime au toujours de l’instant

Composant de nos fuyants… 






Le 03 septembre 2017,


Alain Gojosso



dimanche 20 août 2017

Merci à Coralie 2

Par aube vespérale II (Diptyque – Deuxième volet)


Par l’antre 006


Cap-Ferret (33) le 08 août 2017, Coralie Beauvallet


Corps à corps par diaphane écarlate d’un indicible
S’orgue âme l’organique instrumental
Qui en voix essaime aux sillons tendre mélodie
Ce tempo de basses résonnant à l’uni du diapason

Fascination en bouche où se langue des mots sons
S’aile en seul abandon d’échos errant l’air
Sur l’écrin à vide d’une lente et douce mélopée
Son pas virevoltant qui caresse en vertige l’altitude

Par eau d’éther du nocturne à jour avoué de l’azur
D’yeux habités en la plongée de son regard
Aube au vespéral du coucher les cris de l’apogée
Qui à sensuel se chœur de livrer de concert la voie

Passe réel qu’offre l’ode aimant du songe en peau
Des fusions de la mer céleste immobiles
Qui cœurs transis en promesse s’aiment au vent
Par l’or ambre d’une complicité rendue à la beauté



Le 20 août 2017,


Alain Gojosso